Le Père Noël et moi

Après bien des aventures dramatiques, la jeune Amélia S. Perrance (son chat noir, Capitaine Suie, sous le bras) a été adoptée par le père Noël et Mary, sa nouvelle compagne et habite au 7, rue des Rennes, à Lutinbourg, dans le Grand Nord.
Tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes. Mais qui dit nouvelle vie dit nouvelle école. Comment Amélia, la seule humaine, va-t-elle pouvoir s’en tirer, entourée de lutins à qui on enseigne des choses bien différentes de celles qu’elle a apprises (du chant, de la drimwickerie pratique, du bonheur général) ?

 

Avec qui Amélia deviendra-t-elle amie, et acceptera-t-elle sa nouvelle vie, entourée d’elfes et de fées, elle qui doit apprendre à faire du traîneau et à fabriquer des jouets ?

Et les lutins l’accepteront-ils, alors qu’elle est accusée, par le père Vodol lui-même, de vouloir détruire Lutinbourg, et donc victime «d’humanophobie» ?…

 

Un roman initiatique plein de féerie, sur les autres, la connaissance de soi, la différence et l’adaptation. Ou comment parvenir à se sortir des situations les plus tordues en restant ouvert d’esprit et courageux…

Tu le sais bien, Amélia. On ne peut être drimwické que si on est mort ou presque. C’est le drimwick qui vous fait revenir à la vie. On ne drimwicke pas quelqu’un comme ça. Les drimwicks sont faits d’espoir authentique et vrai.
Ça ne se simule pas. Et c’est très risqué.
— Et en plus, ce n’est pas parce qu’on est drimwické qu’on arrive à faire de la drimwickerie, renchérit Mary.
Moi, je le suis depuis presque un an, je prends des cours toutes les semaines, et je n’arrive toujours pas à flotter dans les airs, à déplacer des objets avec mon esprit, à arrêter le temps ni rien de tout ça. C’est vrai, quoi, regardez-moi ces décorations de Noël !

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